Ce sont deux chocs artistiques qui poussent Joëlle Noguès et Giorgio Pupella à travailler la figure de Pinocchio, à laquelle ils s’étaient jurés de ne jamais toucher : les mises en scènes qu’en a fait Carmelo Bene d’une part, et l’installation d’Annette Messager à la Biennale de Venise en 1995, « Casino » d’autre part. La marionnette de bois prend dès lors une dimension sociale et politique : le célèbre pantin échappe à la fable moraliste, pour incarner l’enfant rebelle. La liberté est sur le plateau la clef d’une pièce qui résonne comme un chant d’amour pour la vie et où le fin mot de l’histoire n’est autre que... adieu les masques !
Ici, le but n’est pas l’éducation ou l’intégration, mais bel et bien le refus des mécanismes de pouvoir et la recherche de la liberté, une prise de distance avec la fable et avec la morale imposée. Il n’y a pas de rédemption finale pour le pantin, pas de compromis : en congédiant les masques à la fin, le pantin démasque la fiction du chantage, se refusant au renoncement de son innocence.
Jeudi 5 août 15h et 17h, vendredi 6 août 10h30 et 16h - salle Dojo
Le soleil, la pluie, le jour, la nuit, le temps passe.
Le ciel ne s'arrête pas de changer, la terre de tourner, et notre coeur bat au rythme
du monde.
Le miroir aux fourmis, un spectacle pour parler avec fraîcheur et humour du monde qui nous entoure au rythme du temps qui passe, des quatre saisons et du cycle jour/nuit, des événements de la vie, avec malice et impertinence, dans une écriture scénique ouverte qui met en évidence la fulgurance du mot et ses résonances.
Cette création de la compagnie Pupella-Noguès est un spectacle de marionnettes et d’ombres où la partie “mécanique” est très importante. Des principes d’actions à distance, de mécanismes à surprises ou “d’accidents”, viennent étonner et émouvoir les spectateurs.
Une histoire de manipulation d’objets, de marionnettes, d’images vidéo, de son, d’assemblages d’événements mais aussi de mots.
Ensemble vers la légèreté et l’émotion, le décalage et l’humour, pour capturer ces instants précieux, percevoir le battement de l’existence qui passe…et fêter le plaisir de vivre.
Vendredi 6 août à 16h et 21h - salle Paul Dardier
« Crowning Glory – de pion à reine un échec réussi »n’est pas un conte de fées mais un conte de faits. C’est l’histoire d’une petite fille qui grandit, un pion qui devient Reine. Nous sommes dans un salon de coiffure. La coiffeuse suit les pas d’une petite fille qui lui tend la main de l’autre côté du Miroir. De l’autre côté elle nous raconte une histoire, une histoire à laver, à couper, à colorer, à lisser, à tisser à démêler. « Un récit c’est comme une visite chez la coiffeuse, ça nous transforme » Une cliente passe aux alentours d’une heure au salon, le temps d’un spectacle.» Colette Garrigan
Après Sleeping Beauty spectacle dans lequel Colette Garrigan parlait d’une princesse, non pas celle du conte de fées mais celle de toutes les cités, cette princesse deviendra Reine dans Crowning Glory. Colette Garrigan continue son exploration des contes de faits avec toujours autant d’humour, de poésie et d’imagination souligné ici par le magnifique travail sur les ombres projetées.
Samedi 7 août, 21h - salle Paul Dardier
Il s’agit ici d’une adaptation (avec coupes dans le texte) des Fourberies de Scapin de Molière. Un Scapin-manipulateur agrémenté d’un Scapin-métaphysique pour souligner la solitude de Scapin. Scapin n’est plus l’axe central autour duquel évoluent les autres personnages mais redevient le serviteur des marionnettes qu’il convoque sur le plateau afin d’exister encore une fois en attendant la mort, dernière fourberie de la tragédie.
Cette adaptation met en exergue avec gravité, voire douleur, le conflit de générations, la désobéissance, la délinquance, le désir d’émancipation et le désir amoureux, l’argent, la réputation, les vies familiales double et secrètes.
La magnificence du jeu d’acteur-manipulateur est soulignée ici par le fait qu’une mise au point attentive permet à l’unique interprète de Scapin de les faire marcher, s’asseoir, s’agenouiller sans mécanisme apparent.
Samedi 7 août 16h et dimanche 8 août 14h et 18h - Moulin Neuf, Foyer rural
Dans un univers manifestement concentrationnaire, des humains vivent réduits à l’état d’insectes. Ils sont élevés par des créatures géantes qui les exploitent pour retirer les graines qu’ils ont élevées à l’intérieur de leur corps. Ces petits corps de bois sont alors démantelés, déchirés pour les semences. L’exploitation se fait sans haine, systématiquement, mécaniquement, infatigablement comme un processus naturel. Ce sont des cycles qui se répètent à jamais avec la même indifférence qu’un travail à la chaine.
Stephen Mottram convie ici le spectateur à vivre une véritable expérience visuelle et sonore créant une ambiance hypnotique, prenante, et parfois même heurtante.
Samedi 7 août, 10h, 15h et 17h - salle Dojo
Ikare ne raconte pas vraiment l’histoire d’Icare. Ce n’est pas non plus une petite journée dans la vie d’un petit personnage.
C’est la rencontre entre Elle, Lui, et ce petit bout de papier «envolétombéfroisséperduréinventé»
Ikare, quoi.
Ce spectacle est avant tout un moment d’exploration commune autour de la chute (des chutes) et de l’envol, de l’audace et de la prise de risque(s).
Autour de divers matériaux et constructions simples et éphémères, le public est invité à cheminer avec la comédienne et à s’interroger sur la violence ou la beauté de certaines chutes, suspensions, ascensions.
Ikare est le premier spectacle destiné à la petite enfance de la compagnie Anima Théâtre
Samedi 7 août 18h30 - dimanche 8 août 11h - salle Ettori
Annie Point revient à Mirepoix avec une première adaptation d’un livre. Il s’agit de “L’Arbre” de Marc Daniau, qui évoque les différents chemins de vies, des possibles de chacun. L’Arbre Délivré nous parle de la croissance même, de la graine en devenir. Trouver sa place est le thème principal de cette création.
Grandir…
De la naissance à la petite enfance, puis en passant par l’adolescence, la quête de liberté, d’indépendance, on arrive à l’âge adulte, aux racines plus ou moins solides, selon les parcours…
Au travers des pages du livre, ce spectacle nous parle de famille, de départ, d’espoir d’un ailleurs “autrement”.
C’est avec un immense plaisir que nous accueillons une fois de plus, Annie Point, co-fondatrice du festival en 1988, marionnettiste et comédienne hors pair. Aujourd’hui tournée vers le théâtre d’objets, elle signe ici avec humour une magnifique ode à l’émancipation et au devenir de soi
Vendredi 6 août 14h et 17h, Samedi 7 août, 11h et 16h – cinéma
Peut-être que ce qui nous rassemble, c’est la difficulté que nous avons à tenir les fils entre notre vie personnelle, notre recherche d’une authenticité et la vie avec les autres, qui apparaît souvent comme une contrainte ou une aliénation.
Avec ce spectacle, nous portons notre regard vers ce qui semble nous « diluer », nous rendre fragiles et impuissants, car nous pensons que parler de notre difficulté à tenir les fils, c’est déjà une manière de commencer à broder.
A partir d’objets anciens et chargés de souvenirs, de bibelots fabriqués en série dont on a refait le visage, d’ustensiles de cuisine et de marionnettes, le spectacle raconte de courtes histoires presque sans parole.Sur le plateau, les objets font comme une danse de la lutte et de l’abandon. Ils sont accompagnés par Thierry Küttel à la basse électrique, au baby phone et à la pomme de pin.
Dimanche 8 août – 10h, 15h et 17h – salle dojo
Invitation au voyage, celui des petits riens…Invitation à divaguer, à méditer, à contempler.
Ne pas chercher le fil d’une histoire. Des bobines il y en a dix-mille, à chacun la sienne. A chacun le fil des ses propres sensations.
Inspirée de la partition « Ursonate » de Kurt Schwitters, de la pratique du qi gong à celle de l’observation de la nature, Francesca Sorgato, auteur et interprète de Plein de (petits) rien rompt les amarres pour un voyage immobile dont les destinations touchent au plus profond comme au plus lointain de nous-même.
Du jeudi 5 au dimanche 8 août – Dans la rue
Tura, envoyée spéciale de la Mort, est une squelette joyeusement macabre qui interpelle la vie, nos vies… Elle ballade ses os en ville, et, gouailleuse, promeut la Mort - sa maîtresse - avec une énergie si attrayante qu’on serait tenté de la suivre.
Tura le jour
Courtes balades à pied et en voiture au grès de la ville(entre 11h et 12h 30 / puis entre 16h30 et 18h).
Descendue dans l’hôtel le plus central de la cité, Tura Lamort apprécie l’ambiance de la vie Mirapicienne.
Tura le soir
Interventions d’un quart d’heure dans les bars ou autres petits lieux sympathiques.
La nuit venue, Tura se donne à voir et s’abreuve dans les lieux de convivialité.
Soirée de Clôture - Dimanche 8 août - Sous la Halle à partir de 20h
« Notre route artistique a très souvent croisé celle de Delphine Bailleul avec qui nous partageons une sensibilité, un rapport à l’objet et à la matière empreint d’humour. Delphine a conçu spécialement pour MiMa un dispositif « spectaculaire et culinaire », cet acte artistique va être un des temps forts festifs et conviviaux du Festival. »
La compagnie Pupella-Noguès
La compagnie Mirelaridaine est née de l’envie de sortir la cuisine de ses champs d’actions habituels et de la confronter à d’autres pratiques artistiques. La Compagnie est ainsi devenue un endroit d’expérimentations, une auscultation de la comédie humaine ; une réflexion autour de la cuisine comme pratique culturelle.
Soirée de Clôture - Dimanche 8 août - Sous la Halle - dès 22h
Le collectif de marionnettistes Arema propose un moment festif, ludique et novateur où danse, manipulation d’objets et spontanéité se mêlent en un univers poétique. Guidé par la musique et sous l’impulsion des comédiens-marionnettistes, le public va danser autrement. Grâce à l’utilisation de la marionnette, tous les mouvements sont possibles, toutes les expressions envisageables.
Jeudi 5 août 15h et 18h30 - salle Ettori
« La dramaturgie » est un terme que je ne connaissais pas avant d’entrer à l’ESNAM et ce fut pourtant mon centre d’intérêt principal au cours des trois années d’études. J’ai voulu, à ce sujet, revenir à une certaine base en créant « Ici Ailleurs Ou Autre Part » à l’occasion des présentations de fin de cursus.
« Coatchés par Alain Gautré (auteur, metteur en scène, spécialiste du clown) et Pascal Sanvie (metteur en scène au Tuyau Rouge à Paris), nous avons composé à huit mains, une partition gestuelle et musicale pour deux marionnettes sur table, un soleil, une guitare électrique et une planète ».
Un dispositif simple au service d’une représentation métaphysique et absurde de l’existence humaine où se croisent une poésie St Exupérienne, un pessimiste sans issue Becketien, ou encore une cartoonerie Tex Averyenne. » Antonin Lebrun
Vendredi 6 août 15h et 18h – salle Ettori
« Limites » traite de l’absurdité de certains comportements humains : quand il s’agit de protéger son espace, d’empêcher « l’autre » d’y pénétrer, la peur et la bêtise conduisent l’homme à la violence, voire à la guerre, à la destruction de cet autre, perçu comme un intrus, une menace.
Avec du papier journal et de l’eau, il fait apparaître des personnages, nés des histoires relatées dans les journaux. Immergé, trempé, le papier devient voile léger, tissu translucide, forme poétique qui raconte la fragilité des personnages, leurs déchirures, leur mal-être.
Jeudi 5 août 20h – salle cinéma
Interprétation : Anne Chabert
« Ce matin je suis allé me promener avec papa et maman. C’était un beau dimanche et il a fait beaucoup de soleil… ». Un petit garçon nous décrit un dimanche où tout bascule dans une famille qui a l’air pourtant si ordinaire. Plongée en apnée dans un univers rosebonbon sur fond de maltraitance.
Vendredi 6 août 20h – salle du cinéma 3€
Dimanche 8 août 19h – salle cinéma – 5 € (en diptyque avec Un Super Groupe de Pop)
Jane et Francky, couple modèle, sont mariés depuis 8 ans. Un jour, Francky surprend Jane avec Pedro, le plombier. Francky voit alors ses certitudes voler en éclats. Il cherche d’abord le réconfort auprès de Dieu. Puis, déçu, se tourne finalement vers le Diable. « Jane et Francky » est une farce grotesque où le manque de dialogue dans un couple peut mener à de terribles extrémités…
Jeudi 5 août 10h30 à Dun, 15h30 à Lagarde
Samedi 7 août 20h – salle du cinéma 3€
Dimanche 8 août 19h – salle du cinéma – 5 € (en diptyque avec Jane et Francky)
« A la limite, y’a plein de gens que j’aurais voulu tuer, massacrer, anéantir, pulvériser. Tout le monde me faisait chier, tout foirait tout le temps. Je voulais être seul, mais j’avais besoin de tout le monde…». Serge vit une période troublée. Ses parents l’étouffent : son père est la vulgarité même, sa mère est d’une gentillesse oppressante et ses études l’ennuient. De toute façon il s’en fout, il n’a qu’une envie : monter un super groupe de Pop.
Dimanche 8 août 19h – salle cinéma
Jane et Francky d’après Jacques Mathis
Jane et Francky, couple modèle, sont mariés depuis 8 ans. Un jour, Francky surprend Jane avec Pedro, le plombier. Francky voit alors ses certitudes voler en éclats. Il cherche d’abord le réconfort auprès de Dieu. Puis, déçu, se tourne finalement vers le Diable. « Jane et Francky » est une farce grotesque où le manque de dialogue dans un couple peut mener à de terribles extrémités…
Un super groupe de Pop, d’après Jacques Mathis
« A la limite, y’a plein de gens que j’aurais voulu tuer, massacrer, anéantir, pulvériser. Tout le monde me faisait chier, tout foirait tout le temps. Je voulais être seul, mais j’avais besoin de tout le monde…». Serge vit une période troublée. Ses parents l’étouffent : son père est la vulgarité même, sa mère est d’une gentillesse oppressante et ses études l’ennuient. De toute façon il s’en fout, il n’a qu’une envie : monter un super groupe de Pop.
Dimanche 8 août, 15h et 17h – salle Paul Dardier
Alice, enfant de réfugiés chiliens exilés en France est une petite fille à qui l’on dit que sa mère a un drôle d’accent. Alice est une enfant qui change d’école et de maison régulièrement. Alice vit en road-movie, grandit, tombe amoureuse, et puis monte dans la voiture familiale qui démarre pour la énième fois, afin de se rendre sur les lieux d’un énième travail trouvé par le père. Au cours de cette perpétuelle errance, nous découvrons Alice qui déploie ses ailes, marquée par ces exils, par ces voyages.
Dimanche 8 août 16h et 18h – salle Ettori
« Un regard sur la pierre... un regard humain, bien sûr, celui de Jean Cagnard, écrivain, ancien maçon, mais à bien y regarder, ne serait-ce pas l'inverse? On croirait y lire le regard que les pierres posent sur les humains...
A votre avis, comment elles nous voient, nous humains, de leur position de pierres?
D'ailleurs, si elles savaient ce que nous inventons, ce que nous projetons sur elles, elles rigoleraient bien, les pierres...
Donc, disons, le regard que les vraies pierres posent sur les vrais humains, vu par les yeux d'un humain, raconté par un autre humain (Laetitia Labre, marionnettiste) à l'aide de fausses pierres et de faux humains...
C’est à s'y perdre, n'est-ce pas? » Laetitia Labre
Vendredi 6 août 14h et 18h – Foyer Rural de Moulin Neuf
Le roman de Noëlle Châtelet raconte l’histoire d’une construction, la construction d’une identité, d’une personne. Or, comment se construit-on quand on naît Denise et qu’on devient Paul ? Comment se construit-on quand chaque jour se pose la question du genre, de l’identité sexuelle ?
Ce spectacle est une course effrénée à la construction d’un personnage, qui s’opère en direct, le spectacle devient alors performance.
Ce projet est le fruit d’une longue réflexion autour de la question du genre : qu’est-ce qui fait de nous, humains, des hommes et des femmes, la Nature ou la Culture ?
« La question du genre est un vaste labyrinthe où se côtoient anthropologues, biologistes, neurobiologistes, éthologistes, généticiens, psychiatres, historiens…sciences sociales, sciences humaines et sciences du vivant…Nature et Culture…
Après avoir beaucoup erré dans ce terrible labyrinthe, je tombe sur un sujet très particulier : l’hermaphrodisme. » Sarah Lascar
Jeudi 5 août 14h et 17h – salle polyvalent Moulin Neuf
Parler des Naufragés…
"Une adolescente paumée qui se jette du haut d’une grande roue de fête foraine. Un homme à la rue qui meurt sur un coin de trottoir. D’accord, ça n‘est pas rose. Mais ça existe les gens comme ça. Je veux dire, les gens qui ne marchent pas tout à fait droit, voire carrément en dehors de la route. D’accord ça n’est pas rose, mais ça existe, et quand j’ai découvert ces deux textes, Juliette (suite et fin trop précoce) et Poch, j’ai été profondément ébranlé par les histoires de ces deux personnages. Du temps s’est écoulé… Et je me suis rendu compte que ces histoires me touchaient toujours autant et que j’avais besoin de les mettre en scène parce qu’elles parlaient poétiquement mais terriblement sincèrement d’une réalité intolérable face à laquelle comme beaucoup je me sens le plus souvent impuissant. Et puis comme par les temps qui courent cette réalité ne semble pas s’améliorer… " Pierre Tual, avril 2009
Jeudi 5 août 19h30 et 20h30 – Parvis de la cathédrale
Vendredi 6 août 16h – Parvis de la cathédrale
Samedi et dimanche 12h30 – Parvis de la cathédrale
Quelque part autour d'une poubelle, quelqu'un à la rue...
Pas le premier à être seul, ni le dernier à avoir faim.
La fabuleuse histoire d’une rencontre ordinaire
venue bouleverser les habitudes d’un drôle de vagabond.
Ce spectacle pose des questions sur la fragilité des êtres et des matières,
avec un goût pour les objets usagés en quête d’un nouveau lien ou d’une nouvelle identité…
Avec pour objectif d’interpeller les enfants tout en touchant les adultes.
Un spectacle délicat et décalé.
Jeudi 5 août 12h30 à Tourtrol, 16h30 à Roumengoux
Vendredi 6 août 11h30, samedi 7 et dimanche 8 août 11h – Cathédrale
Un grand cœur qui bat au fond d’un petit homme qui perd la tête pour un bilboquet qui perd lui aussi un peu la boule…
Deux personnages aussi différents que semblables.
Des envolées, des sautes d’humeur et un brin de fantaisie pour l ‘histoire d’un grand amour.
Vendredi 6 août 19h et 21h30
Samedi 7 août 16h, 19h et 21h30
Dimanche 8 août 16h et 19h30
Sous forme de petits tableaux Vagabundo raconte comment se tissent les liens qui nous relient aux autres. À travers un personnage sans âge, qui s'en va vivre, éprouver et grandir.
Le spectacle décrit sur un ton délicat et décalé des petits bouts de vie avec ses moments de détresse et son lot de tendresse.
Jeudi 5, vendredi 6, samedi 7 août à 11h et 20h
Dimanche 8 août à 11h et 18h
Les Reliquats
Monarchie, jeu et manipulation d’objets.
Autour d’un fastueux goûter et à l’aide d’une invention des plus extravagantes, une vieille Reine et son dévoué Chambellan tenteront de reconstruire les ruines de leur mémoire, traversée de plaines de Non dits, de torrents d’Amertume et peuplée d’irrésistibles trafiquants de cœurs...
Et quand la vérité surgit, est-elle bonne à entendre ? Peut-on impunément changer le cours du Destin ?
L’Aurore
Tournage cinéma en miniature. Objets et formes animées.
Spectacle en hommage au génie cinématographique de Murnau et à son chef d'œuvre : l'Aurore (film muet / 1927).
Le comédien-manipulateur reconstitue le tournage en direct sur son mini plateau de cinéma : changements de décors à vue, ambiance sonore bricolée ... L'histoire originale prend corps au fur et à mesure des scènes.
Jeudi 5, vendredi 6, samedi 7 août 12h30, 16h, 21h30
Dimanche 8 août 12h30, 16h, 19h30
Infinité
Petit conte cauchemardé pour marionnettes sorties du four.
Il était une fois une vieille femme qui rêvait un homme. Elle le rêva tout entier, de la tête aux pieds, si bien, si fort, qu’il se mit à exister pour de bon...
Autour d’une cuisinière à bois, des vies s’inventent, se manipulent dans des mondes parallèles où chacun est certain d’être le maître du jeu.
La Pierre, la poudre et le reflet
Scènes d'ombres indociles
Pour commencer, il faut un père, non?
Au cœur d'une sorte de lanterne, Une est là; se jouant d'elle-même, et qui s'invente en déployant un capharnaüm de paraboles crues et farfelues.
Empruntant un itinéraire de l’égarement, de l’inaccompli et de l’inachevé, voilà qu’advient une exploration théâtrale et plastique menée par une marionnettiste agissant selon les règles du théâtre d’Ombres.
Jeudi, vendredi, samedi et dimanche à 14h30 - Allée des soupirs
Infinité
Représentation en cahute
Petit conte cauchemardé pour marionnettes sorties du four.
Il était une fois une vieille femme qui rêvait un homme. Elle le rêva tout entier, de la tête aux pieds, si bien, si fort, qu’il se mit à exister pour de bon...
Autour d’une cuisinière à bois, des vies s’inventent, se manipulent dans des mondes parallèles où chacun est certain d’être le maître du jeu.
L’Aurore
Représentation en cahute
Tournage cinéma en miniature. Objets et formes animées.
Spectacle en hommage au génie cinématographique de Murnau et à son chef d'œuvre : l'Aurore (film muet / 1927).
Le comédien-manipulateur reconstitue le tournage en direct sur son mini plateau de cinéma : changements de décors à vue, ambiance sonore bricolée ... L'histoire originale prend corps au fur et à mesure des scènes.
Jeudi 5 août 11h30 Lilmbrassac, 14h30 Camon, 17h et 21h15 Allée des Soupirs
Vendredi 6 et samedi 7 août 12h15, 15h45, 21h15 Allée des Soupirs
Dimanche 8 août 12h15, 15h45 et 19h15 Allée des Soupirs
Sans mot dire, un voyageur nous livre un conte empli de larmes, aux yeux grands ouverts sur le monde des morts. Il vient révéler le poids des pleurs sur les épaules de ceux qui disparaissent, parce que ceux-là vivent encore, ailleurs, en n’aspirant qu’à une chose: la paix.
Le conte s’achèvera puisque tout aura été dit et, comme le voyageur, la vie pourra reprendre son chemin.
Quand «Il était une fois» démarre là où tout semble s’arrêter.
Jeudi 5, Vendredi 6, samedi 7 et dimanche 8 août - de 16h à 18h Place du manège
Une dame âgée qui s’appelle Ida, invite une personne à voir les photos de sa vie. Par la fenêtre de son petit salon, Ida laisse échapper ses émotions et les souvenirs de son passé.
« Sourire dans le verre » est le premier spectacle d’une série de 5 réalisées dans des petites boites et présentés à un spectateur à la fois. Le choix des personnes âgées pour la composition de ce projet a surgit comme idée initiale. « Depuis mon enfance, la vieillesse m’a toujours impressionnée : la façon dont vivent les personnes âgées, leurs habitudes, la sagesse et la solitude incontournable apportée par l’âge », écrit Juliana Notari.
Vendredi 6 et samedi 7 de 21h30 et 23h sous les couverts
Il pleut, un parapluie, un personnage dans l’ombre.
Des jambes…une femme peut-être ? qui attend ?
Dehors l’imagination nourrit la peur de l’inconnu, aiguise la curiosité.
Dedans une rencontre intime pour un tout seul, un petit moment au plus près de soi.
Jouer avec l'ombre dans un monde sans cesse éclairé, où les chemins, les rues et les places sont baignés de lumière.
Faire renaître la nuit et son cortège d'antiques chimères.
Faire renaître le sentiment palpitant de l'insécurité, la curiosité, par un regard qui ne distingue pas bien, pour redonner un véritable espace à l'imagination.
Se retrouver face à soi-même avec son instinct, dans la nuit, face à l'inconnu.
Puis dans cet espace étrange avec lequel le spectateur entre en résonnance, créer un lien et lui révéler son désir secret d'un grand amour.
Un spectacle intime qu'on ne partage pas…par pudeur.
Samedi 7 et dimanche 8 août, 10h30, 12h30, 18h30, 19h30 - salle de l’Atelie
Un monde à la limite de son équilibre, un cycle d’erreurs et d’incompréhensions, l'affolement du temps, les conséquences du battement d'aile du papillon...
DÉS(ÉQUILIBRES met en jeu un univers artisanal d’objets de récupération dans un environnement multimédia. Un espace de sensations et de réflexions dans lequel se jouent à plusieurs voix les enjeux reconfigurés du théâtre, de la sculpture, de l'architecture, de la vidéo et de la musique ; une installation dont les dispositifs matériels physiques et mentaux permettent aux spectateurs d'éprouver la pensée en cheminant dans les sensations.
Jeudi 5 août, vendredi 6 août, samedi 7 août, et dimanche 8 août, 11h, 11h30, 16h30, 17h
salle de l’espace initiative / Communauté de communes
Première pierre d’un projet à l’année développé par MiMa sur son territoire, « La Petite fille de Mr Linh » est une création réalisée par des élèves en classe de Lettres pendant le 2ème semestre 2010. Une adaptation d’un texte littéraire qui mêle marionnettes portées, jeu théâtral, vidéo et musique.
Projet soutenu par la Région Midi-Pyrénées dans le cadre des Projets Avenir
Vendredi 6, samedi 7 et dimanche 8 août 12h, 15h30 et 17h30 – Jardin MiMa
Leader mondial de l'ingénierie de projets de construction d'usines hydrauliques clés en main et d'ouvrages de traitement d'eau, notre cette équipe d'experts est également créatrice des solutions technologiques qui les composent. Les deux comédiens-musiciens de la société La Trouée seront là pour garantir au quotidien l'efficacité technique et la pérennité des solutions installées.
Uniquement le Jeudi 5 août 2010 !
Avec le soutien de la Communauté de Communes de Mirepoix, MiMa vous propose
2 parcours dans les villages à la découverte du patrimoine local et, au détour d’une place, un spectacle.
Attention, changement de programme par rapport à celui annoncé dans le programme papier...
10h00 : Départ navette gratuite au départ de la Halle
10h30 à Tourtrol : Un super groupe de pop - Compagnie Rosebonbon
11h30 à Dun : Les Seaux - Compagnie La Valise
12h30 à Limbrassac : Bilboké - Compagnie Areski
Le circuit se termine par un apéritif offert par la commune de Limbrassac
Uniquement le Jeudi 5 août 2010 !
14h00 départ navette gratuite au départ de la Halle
14h30 à Camon : Les Seaux - Compagnie La Valise
15h30 à Lagarde : Un super groupe de pop - Compagnie Rosebonbon
16h30 à Roumengoux : Bilboké – Cie Areski
Le circuit se termine par un goûter offert par la commune de Roumengoux








